mercredi 4 novembre 2009

III - I’m Gonna Live ‘till I Die

L’oisiveté est mère de tous les vices. Quand on passe des heures allongé à fixer le plafond l’esprit vagabonde, s’aventure dans des contrées inconnue. Quand tout va bien il joue avec les ombres, cherches des animaux fantastiques, comlpose des poemes, s’amuse. Quand tout va mal, quand la position allongée est une conséquence d’une dépression l’esprit n’a pas le coeur à s’amuser d’un rien.
Il ne cherche plus les animaux fantastiques mais la meilleure façon d’en finir, le meilleur moyen de se suicider.

La pendaison. Un classique. avec la ceinture de la robe de chambre. Montrons nous imaginatif, détournons l’suge premeir de cette accesoire vestimentaire pour en faire un instrument letal. Ecologiste jusqu’au bout dans l’art du recyclage. La poutre de la cuisine semble assez resistante pour supporter mon poid bientôt mort. Le seul problème c’est qu’elle n’est pas assez élevée, ou je suis trop grand.

L’arme à feu. Certes c’est efficace quoiqu’un peu sallissant. Tant pis ce ne sera pas à moi de netoyer. Seul soucis je n’en ai pas et il est plus difficle d’en acheter une ici qu’outre Atlantique. Pourquoi ne suis je mas américain?

Se tailler les veines. Très décadent. Très Rome antique. Dans quel film peut on voir une scene dans laquelle un type se tranche les veines à la fin d’un repas dezvant tous ses convives qui ne semblent pas s’en offusquer? Je serais plus modeste. Je ferais ça dans ma douche pour ne pas en mettre partout. Avec une lame de cutter. Une incision bien nette, dans le sens de la longueur, pas en travrs du poignet. Petite astuce apprise sur les bancs de la fac de médecine. Il faut bien que ces deux années servent zu moins un peu. Tout ça est bien beau mais je sais que je tremblerais comme une feuille au moment fatidique.

Le saut de l’ange. Monter au dernier étage de l’immeuble et sauter dans le vide. Voir defiler les 30 ou 40 metres qui me séparent du sol en quelques econdes. Voir la mort venir comme dans un zoom. Croire pendant un instant que je suis capable de voler avant de m’écraser. Malgré la hauteur il reste le risque de se rater et de n’être qu’handicapé.

Les cachetons. La méthode moderne. Autant vivre avec son temps. En plus c’est propre. Médicalisé en quelque sorte. Prendre toutes les pilules de l’armoire a pharmacie, s’en faire un cocktail d’enfer. Mieux qu’un daiquiri, plus puissant qu’une tequilla sunrise, meilleur qu’une margarita. Et sans risquer la geule de bois le lendemain matin puisqu’il n’y a pas de lendemain. Voilà la solution. Dormir et ne plus jamais se reveiller. Rever jusqu’à la fin des temps et même après.

Pour faire les choses comme il faut, dans les regles, écrire un mot d’adieu. Quelques lignes bien troussées pour ceux qui restent. Ça pourrait être un truc qui commencerait comme ça:
“Mes chers parents je pars. Je vous aime mais je pars. Vous n'aurez plus d'enfant ce soir. Je n'e m'enfuis pas je vole...”
Etre fidèle à moi même jusqu’au bout en allant chercher les mots d’une chanson pour m’exprimer. Je continuerais en disant que j’en ai marre de la vie, que tout me pese trop, que je n’espère plus rien de bon, de bien, que tout est trop noir et que j’ai décidé d’y plonger une bonne fois pour toute.. Plonger pour ne plus être triste, pour ne plus avoir à supporter la soufrrance, cette douluer qui m’enpeche d’avance depuis que... Leur dire qu’ils n’ont pas en s’en vouloir. Qu’ils ont toujours été de bons ,de très bons parents. Je n’aurais pas pu en trouver de meilleurs. Ce n’est pas de leur faute. C’est de la faute à la vie qui n’est qu’une salope. Je n’ai jamais su me battre alors encore une fois je joue les laches et je fuis le combat contre elle. C’est une belle epitaphe: “Il n’est pas mort, il a fuit le combat.”

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